
Aux temps préhistoriques, la présence humaine a été favorisée par l’existence des coteaux et des grottes qui servaient de refuges et offraient les silex pour la confection d’outils.
Le moine bénédictin Saint-Gilles qui vécut au VIème siècle a marqué à jamais la vie de la commune à tel point que des pèlerinages étaient organisés chaque année le 1er dimanche de septembre. Ceux-ci ont laissé aujourd’hui la place à la mémorable fête de l’oie et de la St Gilles.
Villiers est aussi connue pour avoir été précurseur dans l’approvisionnement en eau potable grâce au forage de puits artésiens à la fin du XIXème et au début du XXème siècle.
La création de la départementale D5, construite sur l’emprise de l’ancienne voie ferrée d’un tramway construite au XIXème siècle pour dévier le bourg, remonte à 1965.
Son territoire a été fortement marqué par la construction de la ligne TGV Atlantique sud-ouest avec la création de la gare en 1990, positionnant Villiers à 42 mn de Paris et grâce à l’aménagement du plan d’eau, creusé pour l’extraction de matériaux de remblai.
Le caractère rural de Villiers est illustré par l’importante surface agricole et en particulier celle plantée en vigne qui a représenté plus de 20% de la superficie communale au début du XXème siècle. Aujourd’hui la viticulture s’exprime via l’AOP Coteaux du Vendômois créée en 2001.
-
Ernest Chrictot dit Fortier
Quelques documents extraits de l’exposition sur l’histoire de la mairie, visible […]
-
Ernest Fortier
Article de Gérard Ermisse paru dans le Bulletin municipal n°102 de juin 2011
-
Jules Tanviray à Villiers sur Loir
-
Le docteur Silly
Mais qui était ce médecin qui a donné son nom à une rue de Villiers ? La réponse est dans l’article de Didier Lemaire (paru dans le Bulletin municipal de décembre 2009).
